L'OREILLE a TIROIRS

DE 3 À 6 ANS

En coproduction avec La Barcarolle - EPCC de spectacle vivant audomarois. Ce spectacle reçoit le soutien de la Fondation Orange et du Festival des Abbayes en Lorraine - Drac Grand Est. 

ARNAUD MARZORATI
MUSIQUE, BARYTON
 
OLIVIER PROU
MISE EN SCÈNE
DAMIEN SCHOËVAËRT-BROSSAULT
CRÉATION POP-UP
HARMONIE DESCHAMPS
SOPRANO
ANAËLLE BLANC-VERDIN
VIOLON
PIERRE CUSSAC
ACCORDÉON

UNE HISTOIRE DE NOTES

Saviez-vous que La est éclatant, toujours plein d’énergie et prompt à faire la fête ? Que Mi est tiré à quatre épingles et un peu maniaque sur les bords ? Que Sol, posé sur son balcon cultive patiemment ses tournesols ? Que Fa parcourt le monde dans les airs ? Nos chères notes de musique ne sont pas un algèbre obscur et savant. Do, Ré, Mi et les autres mènent chacune leur vie dans une oreille géante. Chacune a en tout et pour tout un son. Rythmé, lyrique, audible à toutes les sauces mais tou- jours unique. Alors quand ces notes se rencontrent, la musiqueprend forme, l’harmonie se déploie au fil de leurs aventures. C’est cette aventure que Les Lunaisiens racontent aux enfants. Une conte musical pour les petites oreilles qui se passe dans une grand oreille, un monde en soi. Notre oreille est remplie de pop-up : des personnages qui vivent leur vie, tous tirés d’un mystérieux tiroir niché en son centre. Du motif épuré aux harmonies les plus riche, « L’oreille à tiroir » fait découvrir aux plus jeunes, à travers une histoire pleine de rebondissements, les joies de l’harmonie et de la mélodie, travers une musique d’Arnaud Marzorati, moderne, astucieuse et toujours accessible. ​ Bien loin des rigueurs du solfège, le spectacle prend prétexte de notre écriture musicale pour bâtir un univers sonore et théâtral, incarné par ces notes qui sont si familières à certain mais totalement étrangères au plus grand nombre. Personnifiées, caractérisées, ayant chacune son caractère, son style,ses occupations, elles interagissent pour construire dialogues mélodiques et contrepoints harmoniques pour le plus grand bonheur du jeune auditeur. ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​

 

 

LA MISE EN SCÈNE

 

Et si c’était une oreille qui avait inventé la musique ? Et si la musique venait d’une oreille qui avait décidé de se faire entendre plutôt que d’écouter ? Et si cette oreille, c’était NOTRE oreille ? Alors approchons... Sur scène quatre musiciens chuchotent et s’inter- rogent sur les bienfaits du silence. Mais voilà qu’apparaît une oreille géante, sorte de pop-up en guise de planète vierge. Elle en impose par sa majesté et semble attirer à elle les musiciens, comme si elle voulait les happer. Surgit alors un grand DO, rêveur à sombrero qui sedéplie et s’installe sur la planète-oreille pour y ronfler confortablement.Les musiciens, délicatement, l’accompagnent dans sa douce rêverie sonore... Sauf que l’oreille ne l’entend pas de cette oreille et leur envoie dans les pattes un RÉ maniaque et rabat-joie qui intime à DO de moins prendre de place, et aux musiciens de se tenir à carreaux ! Ces der-niers ont beau faire pour réunir DO et RÉ, la cohabitation est difficileet l’histoire tourne au vinaigre ! Mais l’oreille n’a pas fini de nous étonner... Elle va successivementfaire apparaître un MI pâtissier et réconciliateur, un FA aviateur vo- lubile et facétieux, un SOL jardinier à la main verte, un LA zazou et trompettant, un SI léger comme une poussière de pollen, et peu à peu, de planète silencieuse, elle va devenir petit monde à part en-tière, peuplée de personnages-notes aux figures humaines qui vontapprendre à vivre ensemble. L’apparition de chaque personnage sera accompagnée d’un pop-up et d’une invention chantée. Et les musiciens, d’abord bousculés dans leurs habitudes vont peu à peu devenir complices des humeurs changeantes de la planète-oreille, se métamorphosant en traducteurs de ses fantaisies, jusqu’à prendre leur envol vers d’autres planètes musicales... Car Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do c’est bien beau. Mais une oreille peut toujours en cacher une autre !

 

 

© Les Lunaisiens